Après les taxes foncières impayées, Éric Duhaime est de plus en plus dans l'eau chaude

Publié le 12 septembre 2022 à 16h02
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Récemment, le Bureau d'enquête de Québecor Média rapportait que deux propriétés foncières appartenant au chef du Parti conservateur du Québec (PCQ), Éric Duhaime, pourraient être saisies par la Ville de Québec en raison de non paiements de taxes foncières.

Cette omission de paiements de taxes foncières équivalait à une perte d'environ 14 000 $ pour la Ville.

Un peu plus de 12 000 $ de taxes foncières sur un immeuble à logements lui appartenant aurait été réglé par un locataire y résidant.

Lors d'un entretien avec un journaliste de la station Radio X, l'homme politique se questionnait à savoir si ce n'est pas la Ville qui aurait fait couler ces informations dans le but de lui nuire.


Or, ces informations se retrouvaient dans un document d'une soixantaine de pages pouvant être consulté par tous sur le site Web de la Ville de Québec.

Si l'histoire de taxes scolaire semble réglée après que le principal intéressé se soit conformé à payer, une nouvelle négligence dans les paiements de taxes du chef conservateur à fait surface.

C'est que, pendant plus de deux années, M. Duhaime aurait négligé de payer les taxes scolaires sur la propriété dans laquelle il habite – l'une citée ci-haut – dont le total s'élève à plus de 2400 $.

Les taxes scolaires servent avant tout à financer les services scolaires de la province.

Étant donné que la propriété en question est située sur le territoire du Centre de services scolaire (CSS) de la Capitale, les taxes sont donc dues à cette organisation.

En 2021, dans le but de mettre la main sur l'argent que lui doit Éric Duhaime, le CSS de la Capitale est allé jusqu'en cour, où un jugement lui impose de payer la somme de 2411 $. Cela équivaut aux taxes non payées en plus des intérêts et pénalités.

Un huissier est même allé chez lui avec comme mandat de « saisir les biens meubles appartenant » à M. Duhaime.

Selon La Presse, le chef du PCQ posséderait en tout cinq propriétés foncières.

Source : La Presse
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