« En ce moment, il travaille à temps partiel dans une épicerie. Il fait des petits gâteaux et des affaires de même. Je me dis ben mon dieu, si c'est ça sa vie et qu'il est heureux, ça va être formidable.
Mon fils c'est un garçon intelligent, il est capable. Je ne veux pas être pessimiste. Je suis optimiste, mais ultimement, il fera ben ce qu'il voudra. S'il est heureux, c'est juste ça qui compte.
J'ai décidé ça aussi, que j'allais être un appui, peu importe. Mes enfants ne seront pas jugés à la maison. Chez nous c'est un safe space, même si je perds patience des fois et que je me choque. Mais ce n'est pas sur leur réussite. »