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Éric Duhaime partage une très rare nouvelle photo avec Anne Casabonne


PUBLICATION
Eve Demers
8 juillet 2025  (16h11)
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Éric Duhaime
Crédit photo: Instagram

Cette semaine, Éric Duhaime et Anne Casabonne ont passé du bon temps!

En effet, Éric a publié une photo sur sa page Facebook, où ils ont visité un endroit qui ne manque pas de faire jaser!

Un visage connu

De bons indices ont été laissés aux lecteurs, alors qu'Éric a écrit « j'ai fait un aller-retour entre Victo et St-Joseph-du-Lac », tout en publiant un cliché de Mario Pelchat en plein spectacle!
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On l'aura deviné, le duo était au fameux vignoble Domaine Pelchat-Lemaître-Auger, à Saint-Joseph-du-Lac.
Fait notable, Anne semble particulièrement bien se porter, après la vague médiatique qui l'a récemment frappée.

Un cri du coeur

Récemment, Mario Pelchat a essuyé un nouveau revers, alors que Sylvie D'Amours s'est prononcée en défaveur des spectacles à son vignoble.
Voici sa réponse:
« Le 4 juillet 2025

Comme plusieurs l'auront lu récemment, la députée de Mirabel, Mme Sylvie D'Amours, a tenu des propos publics concernant ma situation avec la CPTAQ et le fonctionnement de notre entreprise agrotouristique, le Domaine Pelchat-Lemaître-Auger.

Il est rare que je ressente le besoin de répondre publiquement, mais cette fois-ci, les faits ont été déformés à un point tel que le silence serait complice.

« Mario, c'était un ami », dit Mme D'Amours. Elle affirme avoir appuyé une demande auprès du bureau du Premier ministre. Elle prétend même avoir aidé à l'obtention d'une salle de 100 places et à l'installation de logements pour mes travailleurs mexicains.

Je tiens à rétablir la vérité, clairement et sans détour:

Mme D'Amours n'a jamais travaillé, ni de près ni de loin, à une demande pour une salle de réception ni à l'aménagement d'un logement pour nos employés. Elle n'a participé à aucun dossier formel, ni accompagné notre entreprise dans une quelconque démarche devant la CPTAQ ou ailleurs.

Pendant des années, Mme D'Amours et son conjoint étaient des visiteurs réguliers au Domaine. Ils assistaient à nos spectacles, venaient déguster nos produits - souvent comme invités. Ils ont toujours vanté notre concept, nous encourageant même à « ne pas tout dire à la CPTAQ », selon leurs propres mots.

Plus troublant encore, Mme D'Amours et son conjoint possèdent eux-mêmes un vignoble à Saint-Joseph-du-Lac, à quelques kilomètres du nôtre. Cette réalité soulève un conflit d'intérêt évident, surtout lorsqu'on constate que Mme D'Amours critique aujourd'hui un modèle agrotouristique qu'elle a personnellement soutenu pendant des années - et dans un secteur où elle et son conjoint sont eux-mêmes actifs.

Sur la question de nos revenus: oui, nous avons développé un modèle d'agrotourisme qui combine la vente de vins, la restauration et des spectacles - le tout dans un cadre légal, pour lequel nous avons déposé une demande formelle auprès de la CPTAQ en juillet 2024. Cette demande est demeurée en attente d'une décision claire, malgré un engagement de réponse dans les 10 à 30 jours suivant l'audience tenue le 18 février dernier, faute de réponse, c'est alors que j'ai mis mes billets en vente afin de ne pas être privé de revenus une seconde année consécutive. Et voilà que mes événements trop importants sur MA terre que je cultive mettraient en peril le garde manger des québécois???

Mme D'Amours affirme que mes revenus liés aux spectacles sont supérieurs à ceux générés par la vente de vins, soit mes revenus agricoles. Cette affirmation, basée sur un calcul superficiel (nombre de spectacles x capacité maximale de 250 personnes x prix des billets), donne une impression de revenus spectaculaires. Pourtant, une analyse plus fine de notre comptabilité montre que ces revenus bruts sont largement absorbés par les coûts liés aux spectacles : salaires des employés (plus de 12 000 $ par semaine), location de son et éclairage (plus de 100 000 $ pour la saison), cachets des musiciens et techniciens, répétitions, frais de billetterie, électricité, produits et services d'entretien, entre autres.

En réalité, le bénéfice net des spectacles est minime, voire nul, tandis que les visiteurs qui assistent à ces événements consomment aussi nos vins sur place ou à la boutique, contribuant ainsi à faire de la vente de vins notre principal revenu agricole. Cette réalité souligne non seulement la complexité de notre modèle, mais aussi le manque de compréhension des réalités du milieu culturel, un secteur qui fait face à de grandes difficultés économiques, surtout dans le contexte actuel.

Depuis que notre dossier a été médiatisé, elle s'est complètement retirée, sans offrir aucun soutien : ni humain, ni politique, ni moral.

Nous ne sommes pas les seuls à offrir de l'agrotourisme au Québec, et certainement pas les seuls à accueillir des spectacles ou des activités culturelles. Pourtant, nous sommes parmi les seuls à avoir été ciblés, menacés d'injonction, et privés d'une saison complète - pendant que d'autres événements similaires ont lieu sans intervention.

À propos du traitement médiatique

Je dois également exprimer ma déception face à la manière dont certains représentants des médias ont traité notre dossier. Un journaliste a récemment publié un article où il affirme, entre autres, que notre domaine ne possède pas de chai. Or, cette affirmation est fausse. Nous avons un chai entièrement fonctionnel, que nous faisons même visiter au public sur réservation.

Ce journaliste ne m'a jamais contacté. Il ne m'a pas demandé de réagir, ni de vérifier les faits avec moi. Au lieu de cela, il s'est installé dans un restaurant de la région et a bâti son récit à partir de conversations de comptoir et de rumeurs locales - un procédé qui ne fait aucunement honneur à la rigueur journalistique. Cela laisse place à des inexactitudes, des perceptions biaisées et une image tronquée de notre réalité.

Je ne cherche pas la controverse. Je cherche la vérité.

Je souhaite simplement que l'on laisse les agriculteurs, les vignerons, les artisans, créer des projets vivants, viables et encadrés, dans un respect mutuel entre nos lois, nos institutions et notre culture.

Je continuerai à travailler dans la transparence, avec coeur et avec passion. Je demande seulement qu'on fasse de même autour de moi.

Mario Pelchat

Propriétaire,

Domaine Pelchat-Lemaître-Auger

Saint-Joseph-du-Lac »

Que pensez-vous de cette situation?
Pour ce qui est d'Éric Duhaime et d'Anne Casabonne, la publication parole d'elle-même, en ce qui concerne leur avis.
Source: NoovoMoi
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