C'est dans le cadre du balado Hugo Girard Sans Limite que José Gaudet s'est livré comme rarement sur un sujet souvent évité: l'argent.

Plus précisément, il s'est ouvert sur les hauts et les bas financiers qu'il a traversés avec Les Grandes Gueules, comme rapporté par HollywoodPQ.

Des débuts pas très payants...

« Je n'ai pas été assez payé les huit, neuf, dix premières années », confie-t-il à Hugo Girard, dans une discussion franche tenue dans le garage de ce dernier.

Il ajoute, sans détour: « J'ai été trop payé les cinq dernières. »

Un équilibre?

Pas vraiment.

José le dit lui-même: malgré l'explosion de popularité du duo, il se considère encore perdant au final.

Des dizaines de millions en jeu

Hugo, curieux, tente de savoir combien la station a pu empocher grâce à eux.

José ne tourne pas autour du pot:

« C'est en millions, en dizaines de millions. »

Il se souvient de leur tout premier contrat, à 35 000 $ par année, pendant que d'autres humoristes touchaient des centaines de milliers.

Ce n'est qu'après de longues années et une stratégie bien pensée, incluant un spectacle marquant, que leur valeur a enfin été reconnue.

Leur salaire a explosé, mais pas sans conséquences.

Les gros chèques, les jugements

Quand Hugo lui demande son plus gros cachet, José hésite:

« Je ne suis pas à l'aise, les gens ne comprendraient pas. Ils voient le montant, mais pas les sacrifices, les impôts, la pression. »

Il conclut avec une suggestion audacieuse: pourquoi ne pas offrir des crédits d'impôt à la retraite pour les artistes?

Une idée qui, selon lui, mérite d'être explorée.

Un échange vrai, sans flafla et qui ouvre une porte sur une réalité rarement discutée publiquement.