La maladie de Lyme continue de progresser au Québec. Les autorités de santé publique viennent d'élargir considérablement la liste des municipalités considérées à risque.

Selon les nouvelles données publiées par l'Institut national de santé publique du Québec, 174 municipalités s'ajoutent aux secteurs où une intervention préventive peut être recommandée après une piqûre de tique.

Cette mise à jour porte désormais à 685 le nombre de municipalités considérées à risque sur le territoire québécois.

La progression des tiques à pattes noires continue d'être observée dans plusieurs régions du sud de la province.

Les chiffres les plus récents démontrent également une hausse importante des cas déclarés.

En 2025, 1 021 cas de maladie de Lyme ont été recensés au Québec, dont 927 contractés directement sur le territoire québécois.

Cette menace discrète inquiète de plus en plus les experts au Québec

Parmi les changements les plus marquants, la région de Chaudière-Appalaches passe de seulement 2 municipalités à risque à 53.

Dans la Capitale-Nationale, plusieurs municipalités de la MRC de Portneuf apparaissent désormais sur la liste.

L'Estrie, Montréal, Laval et la Montérégie figurent maintenant entièrement dans les zones couvertes par la surveillance.

Cette expansion s'explique notamment par une nouvelle méthode d'évaluation utilisée par l'INSPQ.

Les experts ont augmenté le rayon d'analyse autour des secteurs à risque et intégré des critères climatiques permettant d'anticiper l'installation des tiques dans certaines régions.

Cette nouvelle carte devrait demeurer en vigueur jusqu'en 2029.

Même lorsqu'une piqûre passe inaperçue, les spécialistes recommandent de surveiller l'apparition d'une rougeur circulaire qui s'étend progressivement autour du site touché.

Ce symptôme constitue l'un des signes les plus connus de la maladie de Lyme.

Avec l'arrivée de l'été et des activités extérieures, les autorités invitent les citoyens à redoubler de prudence.

Le port de vêtements longs, l'utilisation d'un chasse-moustiques approprié et l'inspection du corps après une sortie en nature demeurent les meilleures façons de réduire les risques.

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Craignez-vous davantage les tiques cet été?

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