Il y déclare ceci :
« Pourquoi on pense que c'est criminel? Parce que le pompier l'a dit, parce que j'ai vu et il y a des traces. Ça ne peut pas être un incendie d'électricité, il n'y a pas d'électricité et on voit des traces.
Il y a deux endroits où on peut entrer [dans la bergerie], l'entrée des employés et l'entrée des machines. Du côté de l'entrée des machines, il y a une trace d'auto qui se stationne, qui recule et qui repart. Le seul moment qu'il y aurait pu avoir cette trace-là, c'est après la pluie. Donc c'est évident. Il y a quelqu'un qui est vraiment venu et il fallait qu'elle connaisse la place. C'est perdu, personne ne savait où étaient les animaux Donc c'est quelqu'un qui savait exactement ce qu'il allait faire.
La police va les rencontrer ces personnes-là, on se doute un peu c'est qui, mais malheureusement il n'y a pas de preuves. Les enquêteurs partent de Montréal et s'en viennent ici pour voir la scène.
Il n'y avait pas beaucoup de monde qui connaissait l'endroit où étaient les animaux. C'est sûr que ces gens-là vont avoir la visite de la police, ils ont été nommés dans le dossier. Il n'y a pas grand monde, la bergerie est pas sur le bord du chemin. »