Personne n'échappe aux conséquences d'une amende impayée, pas même la mairesse de Montréal.
Soraya Martinez Ferrada et son conjoint Pascal Delinois en ont fait l'expérience au printemps dernier. Le Journal de Montréal a rapporté l'incident vendredi.
Tout remonte au 9 mars dernier, lorsque Pascal Delinois a reçu un constat d'infraction pour excès de vitesse. L'incident s'est produit dans une zone limitée à 50 km/h.
La situation s'est toutefois compliquée lorsqu'un agent du Service de police de la Ville de Montréal a vérifié le véhicule. Ce dernier n'avait pas l'autorisation légale de circuler sur les routes.
L'automobile en question est immatriculée au nom de Soraya Martinez Ferrada. Une amende antérieure, à son nom, demeurait toujours impayée au moment de l'interception.
Conformément aux procédures habituelles du corps policier, le véhicule a été remorqué sur-le-champ. Un constat d'infraction d'environ 524 $ a également été remis au couple.
Cette information provient du système informatique public de la cour municipale de Montréal, consulté par Le Journal. Les détails de la transaction demeurent donc accessibles publiquement.
Soraya Martinez Ferrada réagit à la saisie de son véhicule
Le cabinet de la mairesse a réagi rapidement à cette nouvelle, une fois contacté par le média de Québecor. Selon leurs explications, l'infraction initiale serait « tombée entre deux chaises ».
Les sommes dues ont finalement été réglées le jour même de l'incident, soit le 9 mars dernier. Le couple a pu récupérer son véhicule peu de temps après ce règlement.
Cet épisode rappelle que les procédures municipales s'appliquent à tous, peu importe le statut de la personne concernée. Aucun traitement particulier ne semble avoir été accordé au couple dans cette situation.
Soraya Martinez Ferrada avait d'ailleurs déjà fait parler d'elle dans un contexte plus léger, en lien avec des tickets de stationnement. Elle avait notamment participé à un canular avec l'humoriste Charles Brunet sur ce même sujet.
Cette nouvelle histoire, bien que plus sérieuse, illustre à quel point les infractions routières peuvent parfois échapper à la vigilance, même chez les élus. La rigueur des systèmes municipaux semble toutefois avoir rattrapé la situation rapidement.
Reste à voir si cet épisode aura des répercussions sur l'image publique de la mairesse dans les prochaines semaines.
Que pensez-vous de cette situation vécue par la mairesse?
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